La BCE défend une supervision bancaire plus ciblée sur les risques majeurs
Frank Elderson présente des procédures allégées tout en appelant à intervenir rapidement lorsque les banques ne corrigent pas leurs faiblesses.
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La supervision bancaire européenne doit concentrer davantage ses moyens sur les risques les plus importants, a expliqué Frank Elderson le 30 septembre à Bali. Le vice-président du conseil de surveillance de la BCE défend une approche combinant priorités plus nettes, procédures simplifiées et corrections rapides.
Moins de documents, des délais raccourcis
Selon son intervention, plus de cent publications de recommandations ont été réexaminées et environ quarante supprimées. L’approbation de certaines titrisations simples et moins risquées serait passée de trois mois à environ sept jours en moyenne. Ces délais décrivent des catégories précises, pas toutes les décisions prudentielles.
Le capital ne suffit pas
Elderson rappelle que les crises bancaires de 2023 ont révélé des faiblesses de gouvernance malgré le respect apparent des exigences financières. Il souligne les risques géopolitiques, technologiques et climatiques, ainsi que les liens avec les acteurs financiers non bancaires.
Simplifier sans renoncer à agir
La BCE présente cette évolution comme une réaffectation des contrôles, et non une suppression des protections. Elderson insiste sur des échéances de correction et sur le recours aux mesures contraignantes lorsque les problèmes persistent. Son discours n’annonce pas de décision sur les taux d’intérêt.
Sources et vérification
Sources vérifiées le 1 octobre 2026


